Avocates populaires




Dans le quartier de Empalme Graneros de la ville de Rosario, l’avocate qui vient tous les mercredis assurer une permanence juridique, commence par Ă©couter les problèmes que les femmes ont avant tout besoin d’exprimer. Qu’elles fassent appel au droit ou Ă  d’autres formes de rĂ©solution, le plus important est que chaque femme puisse identifier la solution qui lui paraĂ®t la plus appropriĂ©e.

Si elles choisissent d’engager une action juridique ou judiciaire, les femmes s’informent sur les outils dont elles disposent, sur les lois, les recours, mais aussi le vocabulaire, les mots qu’elles entendront aux diffĂ©rentes Ă©tapes de leur dĂ©marche.

Dans certains cas, elles choisiront de rĂ©gler le conflit sans passer par la voie judiciaire. Par exemple, quand Juana vient au centre, elle a un problème avec son mari mais ne sait pas encore si elle veut divorcer, si elle a une autre solution et ce que le divorce impliquerait par rapport Ă  la garde de ses enfants. Marcela, l’avocate, lui propose de commencer par discuter avec son mari. Elle invite donc celui-ci au centre pour ouvrir un dialogue, auquel elle assistera pour faciliter la communication.

L’action des avocates est relayĂ©e par des femmes de diffĂ©rents secteurs populaires, des dirigeantes communautaires, des syndicalistes ou des ouvrières qui, une fois formĂ©es, jouent le rĂ´le de conseillères juridiques dans leur milieu d’intervention.


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