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Etat des résistances dans le Sud - 2007



Les luttes des pauvres font moins parler d’elles que la « lutte contre la pauvreté » menée tambour battant par la communauté internationale. Sans doute font-elles moins recette...

Pourtant, des « mobilisations contre la vie chère » à Niamey aux luttes des paysans d’Inde contre le dumping des produits agricoles, en passant par les campagnes contre les privatisations des services publics à Santiago, Montevideo ou Johannesburg, les « perdants » de la mondialisation se mobilisent pour résister et faire entendre leur voix.


Ces résistances sociales méritent la plus grande attention : elles sont révélatrices des tensions collectives qui traversent des sociétés dont les bases matérielles ont été profondément ébranlées par une succession d’ajustements aux canons de l’économie mondialisée.

Leur forme, variable, est intimement liée à la culture et à l’histoire des populations concernées, ainsi qu’au degré d’ouverture des systèmes politiques. De même que leur portée : si en Amérique latine, plusieurs gouvernements sont aujourd’hui la résultante plus ou moins directe de larges mouvements populaires, l’existence de contre-pouvoirs demeure un défi dans beaucoup de pays d’Afrique et d’Asie, qu’ils soient tolérés à contrecœur par des régimes passés maîtres dans l’art du double discours démocratique ou menacés de dilution dans les stratégies « participatives » des techniciens du développement.

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